Fondation JMVS : petite en âge mais grande en réalisation

(Par Belinda Idiakamba)

Quand on veut, on peut, dit-on !

 

La Fondation  Jean Marie Vangu-ki-Nsongo, JMVS, pilotée de mains de maitre par le Ministre Provincial des finances du Kongo Central, Baby Vangu-ki-Nsongo, expérimente au jour le jour cette citation. Elle n’a qu’une année et quelques mois d’existence mais les réalisations sont nombreuses.

De la réhabilitation des routes à la construction des écoles et centres de santé en passant par la construction des ponts ainsi que le soutien matériel et financier des mamans commerçantes,  sans compter plusieurs gestes de générosité, l’initiateur de la fondation, Baby Vangu-Ki- Nsongo ne vit que pour sa population de Seke-banza, territoire situé entre Matadi et Boma au Kongo-Central.

Construction du pont reliant le quartier Nzonzi et Winga

Tenez ! En parlant des réhabilitations de routes par exemple, la Fondation JMVS n’a pas hésité de sortir ses biceps pour remettre en état la route qui relie la cité de Vunda à celle de Nsumbi, longue de 150km.

 

Avant ces travaux, la population qui ne vit que des produits de ses terres, vidait le lieu. Les villages entiers devenaient déserts, parce qu’il était difficile voire impossible d’évacuer la marchandise. La vie, a en croire le président de JMVS semblait être invivable.

 

Cependant avec la réhabilitation de ce tronçon routier, les produits champêtre ont pris une valeur ajoutée. Un régime de banane plantain qui se vendait presque gratuitement soit à 1000fc, aujourd’hui se négocie à 5 fois ce prix soit 5000fc, donnant ainsi aux commerçants un nouveau souffle. Une autre réhabilitation signé Baby Vangu et ses partenaires, ce sont les tronçons compris entre Kinzau-Mazibidi et Kinzau-Noki, respectivement long de 22kms et 9 kms. Une véritable bouffée d’oxygène pour des villages entiers sauvés du gouffre.

La Fondation JMVS ne s’est pas limitée à la réhabilitation des routes. Que non ! A son actif, elle a aussi la construction de deux ponts dont celui qui relie les quartiers Nzonzi et Winga, d’une capacité de 35 tonnes et celui qui relie les quartiers Mobutu et Mbenza, devant recevoir un véhicule d’une capacité de 12 tonnes. Ces quartiers devaient être absolument désenclavés, confie le président de cette fondation à Kinzau, Jean-Claude Lusala.

D’après ce dernier, outre l’ouverture des routes et ponts, la fondation a installé dans tous les secteurs de Sekebanza, des forages d’eau potable. Au secteur Mbavu, des écoles ont été construites sur fonds propres de la fondation.  A en croire ce natif de Sekebanza, sa contrée semble être jetée dans les oubliettes par l’autorité publique, alors qu’elle est le poumon de la Rdc, dès par la présence du barrage hydroélectrique d’Inga.

Curieux, soit-il qu’à Sekebanza, le courant électrique coûte cher, dénoncent les populations.

«  La détermination de voir Sekebanza se développer, ne pas la ferme volonté de tous », nous confient certaines commerçantes trouvées à Kinzau, les yeux fixés sur un panneau gravé aux effigies du ministre provinciale des finances, Baby Vangu-ki-Nsongo, natif de Sekebanza. Pour leur permettre d’accroitre leurs fonds de commerce, le ministre provinciale les a doté du matériel et de la marchandise.

Toutes ces réalisations ne laissent pas Sekebanza bouche bée. Le nom du bienfaiteur est dans toutes les lèvres. Aux urnes, cette population pense déjà au numéro 5 pour la députation nationale et au 10 pour les provinciales qui représentent les numéros d’ordre de leur bienfaiteur,  Baby Vangu, cadre de l’UNC, parti cher à Vital Kamerhe qui soutient le numéro 20 à la présidentielle du 20 décembre.

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